37/99 Soeurs cosmiques

24 Mai

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Shakti yantra via @fadesingh

Un mathématicien indien qui tweete sur l’astronomie, la géodésie, la cartographie, la géométrie et les instruments à mesurer l’espace et le temps, met en ligne un intéressant article du site web du Smithsonian Institut sur un nouveau cadran solaire.

L’inventeur en est un horloger passionné qui a d’abord collectionné les horloges, les chronomètres et les compas pour différents musées du Temps avant de diriger la section muséale des instruments scientifiques historiques à l’Université de Harvard.

L’homme consacre désormais tout son temps à la fabrication de cadrans solaires de son invention car contrairement aux horloges et aux montres, les cadrans solaires peuvent non seulement mesurer le temps, mais aussi le retrouver en déduisant l’heure à partir des positions relatives de la Terre et du Soleil.

Dans l’or rose de cette passion pour les instruments de mesure du Temps, Lalila entend l’écho de sa propre passion pour le phénomène lui-même qu’elle capte dans des fractales dont l’assemblage devrait créer un hologramme de la Réalité.

Réalité qui lui glisse entre les doigts comme de l’eau et qu’elle tente d’attraper comme le poisson central du shakti yantra qu’elle retrouve sur le site du compasswallah tout en découvrant le beau mot «volvelle».

Elle se rappelle sa première conversation avec l’amie blonde, sur une chaise longue près de la piscine à l’hôtel des Pyramides au Caire, dans le grand champ magnétique du plateau de Gizeh.

Elles s’étaient rencontrées au petit-déjeuner la veille, avec le reste du groupe, mais avaient toutes les deux décidé de passer la journée à se remettre du décalage horaire avant d’entreprendre le long périple initiatique qui devait les conduire jusqu’à Abou Simbel et au Sinaï en passant par la Vallée des Rois.

La plupart des autres voyageurs étaient partis voir le Musée du Caire qu’elles avaient déjà vu; elles en étaient toutes les deux à leur deuxième voyage en Égypte.

Pendant tout l’après-midi, elles s’étaient raconté leurs vies de A à Z, à l’ombre d’un parasol, rieuses et émues, soeurs cosmiques toutes à la joie de leur rencontre.

©99fractales pour La rose des temps (roman)

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